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 Sagesse

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julie
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MessageSujet: Sagesse   Dim 2 Déc 2007 - 14:33

Youssef et ses maisons


Après avoir consacré les belles années de sa jeunesse à vivre auprès de sa vieille maman veuve,
dans une pièce étroite donnant sur le patio d’une petite maison de la ville ancienne, Youssef s’était marié
quelques mois avant le départ vers l’Au-delà de la vieille dame.
Le jeune ménage vécut là, dans un pieux souvenir, des jours heureux.
L’amour ne suffit-il pas au bonheur ?

La pièce était suffisante pour le lit, le canoun (petit fourneau de
terre cuite marchant au charbon de bois), le bac à vaisselle et une
petite étagère murale où s’entassait le mince trousseau du jeune
ménage.

Il n’y avait pas de fenêtre. Mais, le départ des hommes au travail
durant la journée permettait aux épouses d’ouvrir leur porte sur le
patio et donc de recevoir une ration d’air suffisante.

Et le ménage, peu exigeant, vivait dans cette joie pure et douce
dont il est dit que : « C’est soi par la satiété, soit par l’effacement
modeste dans le consentement que Dieu enrichit les hommes. » «
bicheba’a ou biqna’a ghana Allâh ».

Et c’est cette joie résignée et toute intérieure se mesurant non à
la voracité des désirs humains, mais à l’infinie miséricorde de Dieu et
permettant à son Serviteur de survivre, même dans un contexte très
modeste, qui est une pure source de paix et de dilatation du c½ur
connue par les amis du « faqr » (pauvreté).

Dans cette pièce minuscule, Youssef eut la joie d’accueillir son
premier enfant, puis le second lorsque le premier commença à faire
quelques pas.

Le petit bac à vaisselle devint étroit pour servir alternativement
comme bac à lessive. La ruelle autour du lit, encombrée par deux
berceaux, rendit difficile l’apprentissage de la marche de l’aîné.

Enfin, l’atmosphère de respiration pour quatre souffles humains devint vraiment confinée pendant la nuit.

A cette époque, Youssef qui était un très bon travailleur se vit
confirmé dans ses responsabilités par son patron. Sa vie paraissait
pécuniairement assurée.

Dès lors il résolut de chercher un petit terrain à acheter dans la
banlieue immédiate. Il le prit de telle sorte qu’il pourrait à la fois
comporter l’implantation d’une maison, un jardin potager et un espace libre pour les jeux et le poulailler. Ainsi l’avenir serait assuré
quoiqu’il arrive.

La mère de famille vit cet achat avec grande satisfaction. Mais sa
joue fut très vite assombrie. Youssef partait, en effet, chaque matin à
son terrain pour mettre en place son maçon et lui définir sa tâche de
la journée.

Mais il sortait aussi tous les soirs.

Pourquoi ?

Où allait-il ?

L’épouse inquiète, fit épier discrètement ses sorties vespérales
qui étaient d’autant plus alarmantes que son mari, chaque matin,
prélevait sur leur petite réserve deux fois le montant de la paye de
leur maçon.

Enfin, un beau jour, son émoi éclata. Que signifiait cette
désertion de la maison après les heures de travail, accompagnée de ces dépenses insensées ?

Le pauvre Youssef avoua tout : "C’est que je ne construis pas une maison, dit-il, mais deux maisons…"

Car tout homme doit prévoir deux maisons : celle du ciel et celle
de la terre. A quoi servirait celle de la terre sans celle du ciel ?

Ne sais-tu pas que le pauvre Rachid est en train de mourir tout
seul, sans personne pour lui faire ses commissions ni le soigner ?
Qu’un tel a une plaie purulente à la suite d’un accident de travail et
qu’il faut, chaque soir, aller le laver et le panser ? Que telle vieille a besoin qu’on lui fasse sa corvée de bois et de charbon toutes
les semaines ? etc. Et ne trouves-tu pas juste que je consacre, chaque jour, à l’édification de notre maison du ciel exactement la même somme d’argent que celle qui est nécessaire à la construction de notre maison de la terre ? »

Les enfants attirés par cette confrontation insolite s’étaient approchés sur la pointe des pieds. Youssef embrassa d’un même regard d’amour sa femme et ses deux petits :

« A quoi servirait notre séjour sur la Terre, si nous ne préparions pas notre séjour au Ciel ? »



Dernière édition par julie le Sam 8 Mar 2008 - 14:07, édité 1 fois
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julie
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MessageSujet: Où se cacher ?   Jeu 17 Jan 2008 - 15:49

Où se cacher?

اعلم ان الله يراك

Dans une salle de classe d'une école islamique, le professeur lance un défi à ses élèves :
"Qui d'entre vous est capable de trouver une cachette ?"
Les élèves, amusés, relèvent le défi en pensant à la simplicité de la tâche. Mais le professeur précise un point essentiel à cette épreuve :
"Il y a une condition : Cette cachette ne devra être découverte par personne."

Les élèves ne se laissent pas perturber pour autant et assurent qu'ils réussiront à trouver une cachette à l'abri de tout regard.
Quelque temps après, les élèves reviennent les uns après les autres, certifiant avoir bien trouvé une cachette... sauf un petit garçon qui arrive en pleurs.
Le professeur lui demande alors la raison de ces pleurs, et le petit garçon répond :

"Je n'ai pas pu relever le défi : S'il s'agit de trouver une cachette, j'en ai trouvé plusieurs, mais à chaque fois que je me souvenais de la condition à respecter, je me disais que cette cachette est impossible à découvrir, car je sais qu'il y a toujours une présence."

"Une présence ? Mais quelle présence ?" interroge le professeur.

L'élève éclata en sanglots et dit : "Allah ! ! Comment faire pour me cacher d'Allah ? Lui Qui voit et entend tout !"

Le professeur lui demanda de sécher ses larmes et le félicita car c'est exactement ce qu'il attendait de ses élèves.
En effet cet enfant avait atteint ce qu'on appelle : "Le bel agir" (al-ihsan) qui consiste à adorer Allah comme si on Le voyait, car si on le voit pas, Allah, Lui nous voit. Cet enfant avait toujours à l'esprit le verset 7 de la sourate 58, Al-Moujâdala, La discussion :


« Ne vois-tu pas qu'Allah sait ce qui est dans les cieux et sur la terre ? Pas de conversation secrète entre trois sans qu'Il ne soit leur quatrième, ni entre cinq sans qu'Il n'y ne soit leur sixième, ni moins ni plus que cela sans qu'Il ne soit avec eux, là où ils se trouvent. Ensuite, Il les informera, au Jour de la Résurrection, de ce qu'ils faisaient, car Allah est Omniscient. »

Ainsi, si nous avions toujours en tête ce verset, nous éviterions de commettre des péchés.
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MessageSujet: le sable et la pierre   Sam 2 Fév 2008 - 12:03

C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert. A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre. Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable:

AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A DONNE UNE GIFLE

Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner. Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva. Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre:

AUJOURD'HUI MON MEILLEUR AMI M'A SAUVE LA VIE

Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda: quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi?" L'autre ami répondit: "quand quelqu'un nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer. Mais quand quelqu' un fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ".

APPRENDS A ECRIRE TES BLESSURES DANS LE SABLE ET A GRAVER TES JOIES DANS LA PIERRE.
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MessageSujet: Histoire d'un lépreux, d'un chauve et d'un aveugle   Sam 16 Fév 2008 - 22:04

Histoire d'un lépreux, d'un chauve et d'un aveugle chez les Fils d'Israël


D'après 'Abd-ar-Rahmân ben Abi 'Amra, Abu Hurayra rapporta avoir entendu le Messager d'Allah dire :

« II y avait parmi les Fils d'Israël trois hommes : un lépreux, un aveugle et un chauve... Décrétant de les éprouver, Allah leur envoya un ange.

Ce dernier vint dire au lépreux : "Qu'est-ce que tu aimes le plus ?

- Les gens me trouve répugnant, répondit le lépreux, je veux bien avoir un beau teint et une belle peau."

Sur ce, l'ange lui essuya la peau et l'homme de voir [la lèpre] disparaître en cédant la place à un teint et une peau beaux.


"Quel est le bien que tu aimes le plus, interrogea de nouveau l'ange ?

- Les chameaux (ou : "des vaches" ; il y a doute de la part du râwi ; [de toute façon], du lépreux et du chauve, l'un dit "les chameaux" et l'autre dit "les vaches"). On lui donna une chamelle pleine de dix mois et l'ange lui dit :
"Pour toi, elle sera bénie."


Il s'adressa ensuite au chauve et lui dit :

"Qu'est-ce que tu aimes le plus ?

- Une belle chevelure, répondit l'homme."

En effet, l'ange lui essuya [la tête] et l'homme eut tout de suite une belle chevelure.

"Et quel est le bien que tu aimes le plus ? interrogea de nouveau l'ange ?

- Les vaches." Il lui donna une vache pleine en lui disant : "Pour toi, elle sera bénie."


Il passa ensuite à l'aveugle et lui dit : "Qu'est-ce que tu aimes le plus ?

- Que Allah me rende la vue afin que je puisse voir les gens."
En effet, l'ange lui essuya [la tête] et l'homme eut tout de suite une belle chevelure.

Et l'ange de l'effleurer. Allah lui rendit alors la vue. "

Et quel est le bien que tu aimes le plus ? reprit l'ange.

- Les moutons, fut la réponse de l'homme." Allah lui donna une brebis sur le point de mettre bas.

« Les trois virent la prolifération de leurs animaux ; le premier eut une vallée remplie de chameaux ; le deuxième, une vallée de vaches ; et le troisième, une vallée de moutons.


« Un jour, ayant repris la figure et l'aspect du lépreux [durant sa maladie], l'ange se présenta à celui-ci et lui dit :

"Je suis un homme malheureux, j'ai perdu tout ce que j'avais au cours de mon voyage ; et à part Allah et ton aide [que j'espère avoir], je ne peux arriver à destination... Je te conjure, par Celui qui t'a donné le beau teint, la belle peau et la richesse, de me donner un chameau pour continuer mon voyage.

- C'est que, répondit le lépreux, j'ai plusieurs charges à assumer.

- II me semble que je te connais, dit l'ange. N'étais-tu pas un lépreux que les gens répugnaient, et un pauvre à qui Allah a donné [des biens] ?

- Moi ! s'écria le lépreux ; mais cette fortune je l'ai héritée de mes ancêtres, qui étaient d'ailleurs des seigneurs.

- Si tu mens, puisse Allah te faire redevenir comme tu étais !"


« Il fit la même chose avec le chauve. Ayant eu la même réponse, il lui dit aussi :

"Si tu mens, puisse Allah te faire redevenir comme tu étais !"

« Enfin, l'ange se rendit chez l'aveugle en ayant repris son même visage qu'autrefois. Il lui dit :

"Je suis un démuni, un voyageur ayant perdu toutes mes ressources pendant le voyage ; je n'ai personne à qui m'adresser, sinon Allah et toi.
Je te conjure, par Celui qui t'a rendu la vue, de me donner une brebis pour que je puisse poursuivre mon voyage !

- J'étais aveugle, répondit l'homme, et Allah m'a rendu la vue ; j'étais pauvre et II m'a rendu riche.
Et l'ange de l'effleurer. Allah lui rendit alors la vue. "

Prends ce que tu veux. Par Allah ! je ne t'infligerai rien que ce soit pour ce que tu prends en vue d'Allah.

- Garde ton bien ! répondit l'ange, tout cela n'a eu lieu que pour vous éprouver. Allah t'a agréé et manifesté Sa colère contre les deux autres." »
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sandro974
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MessageSujet: Re: Sagesse   Lun 18 Fév 2008 - 23:39

c'est un belle parabole ça!si t'en as d'autre n'hésite pas
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sistersandrine
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MessageSujet: Re: Sagesse   Mar 19 Fév 2008 - 2:23

Julie, c'est la spécialiste pour ça!!! queen
Elle te trouve toujours 1 tas de trucs super bien....
Je me demande à chaque fois comment elle fait:shock:

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MessageSujet: Toute bonne action est récompensée bi idnillah   Jeu 21 Fév 2008 - 1:05

Un jour, une princesse se promenait seule dans la forêt. La nuit commença à tomber, et elle se rendit compte alors qu'elle était loin de chez elle et se mit à pleurer car elle n'arrivait plus à retrouver son chemin.

Seule dans cette forêt, elle avait froid, faim et très peur. Elle marchait dans le but de retrouver son chemin quand soudain, elle aperçut une lumière au loin.

Elle s'en approcha et vit une petite maison ; elle toqua à la porte et un jeune homme lui répondit , il s'étonna de voir une jeune fille à cette heure tardive de la nuit et lui demanda ce qui lui était arrivé.

Elle répondit en sanglotant qu'elle s'était perdue, et il la fit donc entrer chez lui.

Il vivait seul, il se rappela cette phrase : « Quand deux personnes sont seules, Shaitane est la troisième personne ».

Il lui donna à manger, à boire ainsi que des vêtements chauds et lui présenta une chambre ou elle passerait la nuit.

Il s'assura qu'elle ne manquait de rien, puis il partit faire la prière. Shaitane lui dit de se dépêcher, car la princesse est seule dans l'autre pièce : c'est une belle fille, parfumée, séduisante.

Pour combattre Shaitane, le jeune homme enchaîna une prière à la suite d'une autre, pendant une bonne partie de la soirée.

Mais Shaitane continuait toujours à l'inciter à tenir compagnie à la princesse, et à commettre un péché.

C'est alors qu'il alluma une bougie, mit son doigt dans la flamme pendant quelques secondes jusqu'à ressentir une violente brûlure, puis retourna faire la prière jusqu'au lendemain matin.

Comme il faisait jour, il reconduisit la princesse chez elle ; celle-ci raconta tout ce qui s'était passé à son père, et lui dit qu'elle avait vu le jeune homme mettre son doigt dans la flamme d'une bougie, et avoir très mal.

Le Roi convoqua alors le jeune homme et lui demanda pourquoi il s'était volontairement brûlé le doigt. Il répondit que c'était une affaire entre lui et Allah.

Mais le Roi voulait absolument comprendre et força le jeune homme à répondre.

Alors, il expliqua :

« La punition du péché est le feu de l'Enfer : pour m'empêcher de commettre un péché, j'ai voulu ressentir la sensation du feu : c'est pour cela que j'ai mis mon doigt dans la petite flamme de la bougie, ceci m'a fait mal, même si c'était une petite flamme, alors j'ai pu imaginer un petit instant la punition du feu de l'Enfer ! »

Le pauvre jeune homme avait le doigt tout brûlé.

La princesse, qui avait tout entendu, se convertit à l'Islam et, touchée par la délicatesse de ce jeune homme, l'épousa.


Dernière édition par julie le Ven 21 Mar 2008 - 20:50, édité 2 fois
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julie
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MessageSujet: une petite histoire   Sam 1 Mar 2008 - 20:36

Il était une fois un homme très pauvre qui vivait avec son épouse. Un jour, son
épouse, qui avait de longs cheveux, lui demanda de lui acheter un
peigne pour parvenir à se coiffer. L’homme, très désolé, lui dit qu’il
n’avait même pas assez d’argent pour réparer le bracelet de sa montre
qu’il venait de casser. Emue elle aussi, elle n’insista pas pour sa
demande.



L’homme alla à son travail en passant chez l’horloger. Il lui revendit sa
montre abîmée à bas prix et s’en alla acheter un peigne pour son épouse.



Le soir, il revint à la maison, le peigne dans la main, prêt à l’offrir.
Quelle fut sa surprise lorsqu’il vit que son épouse s’était coupée les
cheveux très courts, les avait vendus et tenait en main un nouveau
bracelet de montre.

Des larmes coulèrent simultanément de leurs yeux, non pas pour l’inutilité de leur acte, mais pour la réciprocité de leur amour.
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sistersandrine
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MessageSujet: Re: Sagesse   Dim 2 Mar 2008 - 12:30

Crying or Very sad ça doit être merveilleux de vivre 1 amour pareil avec son conjoint sunny sunny

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MessageSujet: Rêve ou Réalité ?   Sam 8 Mar 2008 - 13:29

Rêve ou Réalité ?


Un homme vit dans un rêve qu'un lion le pourchassait.
Il courut jusqu'à un arbre, grimpa dessus, et s’assit sur une branche.
Il jeta un regard vers le sol et aperçu le lion qui l'avait suivi et attendait calmement qu'il descende...

Il regarda ensuite derrière lui, et aperçu deux rats rongeant la racine de la branche sur laquelle il était assis. L'un des deux rats était noir, l'autre était blanc. La branche était prête à tomber sur le sol d'un moment à l'autre.
Mais elle tardait à céder. L'homme vit alors un énorme serpent noir s'installer juste en dessous de lui,et ouvrir grand sa bouche en attendant qu'il ne tombe dedans.

L'homme chercha alors quelque chose sur quoi il pourrait s'accrocher pour échapper à ses prédateurs. Il vit alors, sur une branche au dessus de lui, une ruche dont les gouttes de miel tombaient l'une après l'autre. Il voulut alors en goutter une. Elle lui parût délicieuse. Il en voulut une autre, puis encore une autre. Il se concentra pour éviter les abeilles et ainsi récupérer le nectar. Enfin il se perdit dans la douceur du miel, oubliant les deux rats grignotant la branche, oubliant le lion couché sur le sol, et oubliant le serpent ouvrant sa bouche juste en dessous de lui.

L'homme se réveilla.

Pour comprendre la signification de son rêve, il alla voir un pieux musulman à qui Allah a accordé la science. Il lui dit:

Le lion que tu as vu est ta mort. Elle te suivra où que tu ailles même si tu
l'oublies.

Le rat noir est la nuit, le blanc est le jour.
Ils te tournent autour l'un après l'autre, et grignotent le temps qu'il te reste à vivre
pour te rapprocher de la mort.

"L'énorme serpent noir est ta tombe. Elle est là, elle attend juste que tu tombes.

La ruche est le monde, son miel est la luxure et les jouissances du monde.
Nous cherchons à obtenir ces luxures, nous y goûtons , puis très vite nous y prenons goût. Jusqu'à ce que cette quête devienne une priorité.


Nous nous perdons alors dans ce monde, et nous oublions le temps, nous oublions la mort, et nous oublions notre tombe."


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MessageSujet: Re: Sagesse   Jeu 20 Mar 2008 - 0:29

Sufyan Ath-Thawrî, surnommait l’Emir des fidèles -que la miséricorde d’Allah soit sur lui -
sur son lit de mort recommanda à Ali b. al-Hasan as Sullamî ce qui suit:



Sois toujours sincère, garde-toi du mensonge, de la félonie, de
l'ostentation et de l'orgueil; ce sont des défauts qui réduisent à
néant les bénéfices acquis par la pratique des bonnes oeuvres. En
matière de religion, prends pour seul conseiller l'homme qui
observe fidèlement la sienne et pour compagnon celui qui te
détourne des vanités terrestres. L'idée de la mort toujours
présente à l'esprit, implore souvent le pardon divin et, ta vie
durant, songe à ton salut. Prodigue les conseils pieux à qui les
sollicite. N'abuse pas de la confiance mise en toi par un croyant,
car, dès lors, c'est Dieu Lui-même et Son Prophète que tu
trahirais. Fuis chicaneries et disputes. Évite ce qui peut donner
prise au doute pour te cantonner dans les inébranlables certitudes;
il y va de ta sauvegarde. Ordonne le bien et interdis le
mal, tu seras ainsi aimé de Dieu. Mets-toi d'abord en règle avec
ta conscience, le Seigneur Se chargera d'établir ta notoriété aux
yeux d'autrui. Accepte les excuses quand on t'en présente et n'en
veuille pas à tes frères en Islam. Renoue avec quiconque aura
rompu avec toi; en pardonnant les offenses, tu te hisseras au rang
des compagnons des prophètes. Remets-t-en à Dieu en chaque
circonstance, en public comme en privé. Crains-Le comme le
mortel que tu es, appelé à être ressuscité et conduit en troupeau
devant le Tout-Puissant. N'oublie pas l'alternative qui t'attend: ou
le jardin sublime ou le feu ardent.






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MessageSujet: Re: Sagesse   Jeu 20 Mar 2008 - 10:12

Idea Idea Idea Idea Idea Idea Idea lumiére:!: Exclamation Exclamation Exclamation Exclamation
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MessageSujet: Re: Sagesse   Jeu 27 Mar 2008 - 10:40

Ata-Allah Al-Iskandari, que la miséricorde de Dieu soit sur lui,( Hikam ) :


Comment peut-on mettre son espoir en d'autre que Toi,
Toi qui n'interromps pas Tes Bienfaits ?
Comment peut-on implorer un autre que Toi,
Toi qui n'as cessé de nous combler de Tes bontés?


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MessageSujet: Re: Sagesse   Sam 12 Avr 2008 - 18:29

C'est une belle journée ensoleillée. Je saute de mon lit avec joie, songeant déjà aux belles perspectives de la journée
qui m'attend.
J'avale avec empressement et appétit mon petit déjeuner, feuilletant négligemment mon journal, comme chaque
matin.
Quelques minutes après ma toilette, je suis prêt : aujourd'hui j'ai mis une cravate bleue foncée pour aller avec mon pantalon bleu nuit et
trancher sur ma chemise rose.
J'embrasse mon petit "bout de chou" de 9 mois qui gazouille et m'esquisse un sourire. Ma femme est déjà partie tôt ce matin au marché, où elle fait ses provision pour la semaine.
Je donne quelques conseils à notre nouvelle employée de maison, puis je me dirige vers l'autre pièce pour sortir. Après avoir claqué la porte de la pièce derrière moi, tout à coup un trou noir je m'arrête, au seuil de ma maison, stupéfait : je ne suis pas "dehors" ! Je suis de "l'autre côté de la pièce", dans une autre pièce, sombre. Je ne peux plus, malgré tous mes efforts, rentrer chez moi et fuir.
Cette pièce là, sombre et froide, se caractérise par un mur.
Ce mur est recouvert, du sol au plafond, de petits casiers - tiroirs à rangement pour fiches.
Un peu comme dans les bonne vieilles bibliothèques avec leurs lots de tiroirs et de fiches écornées, le tout classé par titre, par auteur, et par ordre alphabétique.
Mais ici, ces casiers qui s'étendent à perte de vue dans toutes les directions ont des titres bien différents. Et m'approchant du mur, le premier casier était étiqueté distinctement "les personnes que j'ai aimées". Je l'ouvre et commence à parcourir les cartes.
Et je le referme prestement avec un geste de recul, apeuré, choqué en réalisant que je connais chacun des noms inscrits sur ces cartes !

Sans autre explication, je commence à comprendre ou je suis. Exactement où je suis.

Cette pièce, sans vie, avec ses petits casiers est un catalogue exhaustif et sans complaisance, de ma vie. Ici sont inscrites les actions de chaque moment de ma vie, petites et grandes, avec un luxe de détail que ma mémoire ne pourrait jamais soutenir.

Une sensation d'émerveillement et de curiosité, couplée à une crainte réelle, m'envahit quand je commence à explorer, ici et là, le contenu des casiers. Certains m'apportent de la joie, m'entraînent vers des doux souvenirs, d'autres vers de grandes hontes. Et je regarde derrière moi pour m'assurer instinctivement que personne d'autres ne les voient.
Près d'un casier libellé "Amis" est accolé un autre marqué "Amis que j'ai trahis".
Les titres allaient ainsi du plus banal au plus bizarre "Livres que j'ai lus", "Mensonges que j'ai dits", "Réconfort que j'ai donné", etc... certains sont tellement exacts que j'en sourie : "Grossièretés hurlées à mes frères". d'autres me font moins sourire : "Choses faites dans ma colère", "Choses dites à voix basse envers mes parents", "Salaates faits par ostentation", "charités faites par ostentation", "Engagements non tenus".
C'est incroyable, les contenus ne cessent de me surprendre. Souvent il y a plus de cartes que je ne pensais. Quelques fois, moins que je ne l'espérais... Mais le souci de l'exactitude des détails m'impressionne.
Je suis débordé, écrasé par l'énorme volume de ma vie. Comment a t-il été possible que j'ai pu avoir le temps, durant mes 40 années, pour écrire chacune de ces milliers, voire, millions de cartes ?
Car chaque carte me confirme cette vérité....
Chacune est écrite de ma main, avec mon écriture.......
Chacune est dûment signée de ma main..

Alors que j'ouvre le tiroir marqué, "Chansons que j'ai écoutées", je réalise que la profondeur des casiers diffèrent en fonction de leur contenu respectif.
Ce casier-là est rempli de cartes, comme à l'étroit. Après l'avoir ouvert sur plus d'un mètre, je ne vois toujours pas le fond du tiroir. Je le referme alors brusquement, honteux, non pas tant de la qualité de la musique, mais à cause de l'énorme quantité de temps que représente ce tiroir.....

Je vois plus loin un casier intitulé "Pensée lubriques", j'ai tout un coup un frisson dans le dos. J'ouvre à peine le tiroir, voulant ignorer sa profondeur, puis j'en retire une carte. En découvrant son contenue détaillé, je me sens défaillir. Le sol semble fuir sous mes pieds. Une sensation de dégoût et de honte me submerge au fur et à mesure que s'impose l'idée que de tels moments aient été notés.
Alors une rage bestiale s'empare de moi. Une pensée domine le tout : "Nul ne doit voir ces cartes! Nul ne doit pénétrer dans cette pièce ! C'est à moi ! C'est mon intimité, mes gestes et pensées secrètes qui sont ici exposés ! Je vais tout détruire, tout brûler !"

Et avec frénésie, j'ouvre grand le tiroir. Sa taille m'importe peu maintenant : je vais le vider et tout brûler. Mais en essayant de pencher le tiroir vers le sol, je n'arrive pas à déloger une seule carte. D'un geste désespéré je prends une carte comme pour la lire, et en essayant de la déchirer de toute mes forces, je m'aperçois que c'est aussi solide que l'acier..Décu et totalement désemparé je referme le tiroir. Ma tête penché sur mon bras, en appui sur le mur, tout en sueur, je pousse un long souffle d'épuisement et de lassitude. Le regard hagard...Et je vois...
Le titre, fier, est "Les gens que j'ai instruits sur Allah".

La poignée brillait beaucoup plus que les autres, comme plus neuf, moins utilisée. Je tire sur la poignée frénétiquement, mais tiroir s'ouvre à peine.... Les cartes qu'il contient se comptent sur les doigts d'une seule main...

J'éclate je n'en peux plus, je tombe sur mes genoux et je pleure.
A travers mes yeux pleins de larmes, les tiroirs semblent danser autour de moi. Je pleure de honte et de regret, en répétant fort : "Personne ne doit savoir l'existence de cette pièce". "Personne ne...."

Une main mouillée me secoue l'épaule. "Réveille-toi" me dit ma femme. "Je faisais ma toilette et je t'ai entendu crier. De quelle pièce parlais-tu ?"
Je la regarde longuement et lui dit : "rien, ce n'est rien, j'ai fait un mauvais rêve...un cauchemar...certainement...".


Allah, dans le Saint Coran nous dit (Sourate 18 Verset 45/49)

45. Et propose-leur l'exemple de la vie ici-bas. Elle est semblable à une eau que Nous faisons descendre du ciel; la végétation de la terre se mélange à elle. Puis elle devient de l'herbe desséchée que les vents dispersent. Allah est certes Puissant en toutes choses!

46. Les biens et les enfants sont l'ornement de la vie de ce monde. Cependant, les bonnes oeuvres qui persistent ont auprès de ton Seigneur une meilleure récompense et [suscitent] une belle espérance.

47. Le jour où Nous ferons marcher les montagnes et où tu verras la terre nivelée (comme une plaine) et Nous les rassemblerons sans en omettre un seul.

48. Et ils seront présentés en rangs devant ton Seigneur. ‹Vous voilà venus à Nous comme Nous vous avons créés la première fois. Pourtant vous prétendiez que Nous ne remplirions pas Nos promesses›.

49. Et on déposera le livre (de chacun). Alors tu verras les criminels, effrayés à cause de ce qu'il y a dedans, dire: ‹Malheur à nous, qu'a donc ce livre à n'omettre de mentionner ni pêché véniel ni pêché capital?› Et ils trouveront devant eux tout ce qu'ils ont oeuvré.
Et ton Seigneur ne fait du tort à personne.
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julie
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MessageSujet: Re: Sagesse   Lun 28 Avr 2008 - 1:09

LE PANIER DE CHARBON

Un vieux Musulman habitait une ferme dans les montagnes du Kentucky avec son petit-fils. Chaque matin le Grand-père s'asseyait à la table de la cuisine pour lire son Qour'ane. Son petit-fils voulait être juste comme lui et essayait de l'imiter de toutes les façons qu'il le pouvait.


Un jour le petit-fils demanda : « Pépé ! J'essaie de lire le Qour'ane juste comme vous mais je ne le comprends pas, et ce que je comprends je l'oublie aussitôt que je ferme le Qour'ane. A quoi ça sert de le lire ? »

Le Grand-père s'arrêta silencieusement de mettre du charbon dans le four et répondit :
« Prend ce panier de charbon et amène moi un panier d'eau de la rivière ».

Le garçon fit comme il lui a été dit, mais toute l'eau coula avant qu'il ne soit retourné à la maison. Le grand-père rit et dit : «Tu devras aller un peu plus vite la prochaine fois, » et il le renvoya à la rivière avec le panier pour ressayer de ramener de l'eau dans le panier. Cette fois le garçon couru plus rapidement, mais une fois encore le panier était vide avant qu'il n'atteigne la maison. Hors d'haleine, il dit à son grand-père que c'est impossible de porter de l'eau dans un panier et il alla chercher un seau.

Le vieil homme lui dit, « je ne veux pas un seau d'eau ; je veux un panier d'eau. Tu ne vas pas assez vite » et il sortit pour regarder le garçon essayer encore une fois.

A ce moment, le garçon su que c'était impossible, mais il voulait montrer à son grand-père qui même s'il courrait aussi vite qu'il le pouvait, l'eau s'écoulera avant qu'il ne soit retourné à la maison.

Le garçon plongea le panier dans la rivière et couru très vite, mais quand il atteignit son grand-père le panier était encore vide. Essoufflé, il dit, « Tu vois Pépé, c'est inutile ! »

« Donc, tu penses que c'est inutile ! » Le vieil homme dit : « Regarde le panier ».

Le garçon regarda le panier et pour la première fois il se rendit compte que le panier était différent. Il s'est transformé d'un vieux panier de charbon sale en un panier propre, à l'intérieure comme à l'extérieure.

« Mon fils, c'est ce qui se passe quand tu lis le Qour'ane. Tu ne peux pas comprendre ou tout te rappeler, mais quand tu le lis, tu changes ton intérieure et ton extérieure. C'est le travail d'Allah dans notre vie ».
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Baghera
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MessageSujet: Re: Sagesse   Sam 23 Aoû 2008 - 22:51

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