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 Sida

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julie
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MessageSujet: Sida   Lun 18 Juin 2007 - 8:25

Sida: l'épidémie ralentit dans plusieurs pays africains


15 juin 09:34 - NAIROBI (AFP) - La progression de l'épidémie de sida sur
le continent africain "commence à ralentir" dans plusieurs pays,
notamment dans les régions urbaines du Malawi, de Zambie, d'Ethiopie,
du Rwanda et du Burundi, souligne un nouveau rapport de la Banque
mondiale (BM).

"La mobilisation de communautés locales habilitées, conjuguée à la
fourniture de préservatifs et de traitements qui sauvent la vie,
commence à ralentir la progression, sur le continent" de l'épidémie,
souligne ce rapport publié lors de réunions d'experts avant l'ouverture
samedi à Kigali d'une conférence internationale sur le sida.

Le rapport souligne que "la progression de l'épidémie semble se
ralentir en Ouganda, au Kenya et au Zimbabwe" et "dans les régions
urbaines d'Ethiopie, du Rwanda, du Burundi, du Malawi et de la Zambie".

La Banque n'a pas fourni de données chiffrées sur ce ralentissement.
L'Afrique australe reste "l'épicentre de l'épidémie qui sévit sur le
continent et affiche des taux d'infection sans précédent", relève le
rapport.

Ainsi, "une enquête récemment menée auprès des ménages a révélé que,
à Francistown (deuxième ville du Botswana), 70% des femmes âgées de 30
à 34 ans et des hommes âgés de 40 à 44 ans (...) sont infectés par le
VIH".
Ce rapport fait le bilan du "Programme plurinational de lutte contre le sida pour l'Afrique (MAP), 2000-2006" de la BM.

"L'an dernier, l'épidémie a tué plus de deux millions d'adultes et
d'enfants africains et a condamné 24,7 millions d'autres Africains à
subir ses effets désastreux", indique-t-il.
"Plus de 25 millions d'Africains sont séropositifs et le sida est la
principale cause de décès précoce sur le continent", rappelle la BM.

Selon l'organisation, "il ne sera possible, en dernière analyse, de
maîtriser le VIH/SIDA qu'en associant des efforts efficaces de
prévention, de soin et de traitement à des mesures visant à renforcer
les +systèmes immunitaires sociaux+ des pays africains, en modifiant
les croyances (...) les comportements sociaux et individuels" face au
virus.

La conférence de Kigali doit réunir jusqu'au 19 juin des bailleurs de fond et des ministres de la Santé africains.
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julie
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MessageSujet: Re: Sida   Lun 27 Aoû 2007 - 8:51

VIH-SIDA : les ravages de la prostitution en Inde

En Inde, le trafic sexuel alimente dangereusement l'épidémie de VIH-SIDA. Des chercheurs américains révèlent en effet que près de 40% des jeunes femmes contraintes à la prostitution seraient séropositives. Elles viennent le plus souvent, du Népal voisin.

En Inde, plus de 2,5 millions de personnes vivent avec le virus du SIDA. C'est le troisième pays au monde le plus touché par la pandémie. L'étude menée par le Pr Jay Silverman et ses collègues (Harvard School of Public Health de Boston) s'est appuyée sur les dossiers médicaux de 287 jeunes népalaises victimes durant la période 1997-2005, du trafic sexuel qui sévit entre les deux pays.

Il en ressort que quatre prostituées sur dix sont porteuses du VIH, alors que leur moyenne d'âge n'excède pas 17 ans… D'ailleurs plus elles commencent tôt, plus le risque d'infection est élevé. Ainsi le taux de séropositivité dépasse-t-il 60% parmi les jeunes filles ayant débuté avant 15 ans ! Dans ce triste décompte, une ville ressort comme le réservoir des contaminations : Bombay, capitale économique de l'Inde.

Pour les auteurs, la forte prévalence de la séropositivité chez les jeunes prostituées s'expliquerait par les pratiques sexuelles des hommes qui fréquentent les maisons closes. « Ils préfèrent généralement les très jeunes filles, souvent présentées comme vierges et donc, non infectées par le VIH »… Confrontées à cette « demande du marché », les petites de 14 ans se retrouvent en première ligne face au virus. Et elles en payent le prix fort …

Source : JAMA, 1er août 2007
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sistersandrine
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MessageSujet: Re: Sida   Jeu 18 Oct 2007 - 15:44



Exclamation Exclamation Exclamation Ne pensons surtout pas que le Sida, c'est du passé, ni que ça n'arrive qu'aux autres!!!

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bienvenue à notre dernier membre " Ferdi "
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MessageSujet: Re: Sida   Dim 10 Aoû 2008 - 0:57

Sida, Circoncision, contre les papillomes aussi

Plusieurs résultats d’études conduites en Afrique du Sud et présentés à la conférence internationale sur le sida de Mexico font état d’une bonne acceptation de la circoncision chez les hommes comme les femmes. En outre, cette pratique qui protège les hommes de l’infection par le VIH limiterait aussi la propagation des papillomavirus responsables du cancer du col de l’utérus.

Les premières études d’observation suggérant que la circoncision masculine réduirait le risque de transmission du VIH datent de 1986. Mais c’est finalement en 2006 que plusieurs études concordantes ont apporté la preuve définitive de cette protection. Chez l’homme, la circoncision permettrait de réduire de 60% le risque de contamination.

Une très bonne nouvelle dans la lutte contre le Sida. Plusieurs associations et organismes ont alors envisagé d’appliquer sa pratique à grande échelle dans les pays les plus touchés d’Afrique. Mais n’étant pas culturellement habituées à cet acte, les scientifiques ne savaient pas comment les populations réagiraient. Une étude réalisée en Afrique du Sud montre que la circoncision masculine parait bien acceptée, aussi bien par les hommes que par les femmes. A condition que cette pratique soit accompagnée de campagnes d’information bien ciblées car près de 50% des hommes qui affirmaient être circoncis ne l’étaient en réalité pas. « si elles ne sont pas généralisables à l’ensemble des pays africains, ces études sont encourageantes et suggèrent que des programmes de circoncision peuvent être menés dans des régions a priori peu habituées à ce type de pratique » explique Bertran Auvert, responsable de l'étude.

Par ailleurs, une autre étude prouve également les effets bénéfiques de la circoncision sur les risques de contamination concernant le HPV (virus du papillome humain), dont les lésions peuvent évoluer en cancer du col chez les femmes infectées. Vingt et un mois après la circoncision, la prévalence de l’infection par HPV était inférieure de 40% chez les hommes circoncis par rapport à un groupe d’hommes non circoncis.


J.I.
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Baghera
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MessageSujet: VIH/SIDA AU SENEGAL : Le taux de prévalence reste à 0.7%   Mar 2 Sep 2008 - 22:01

Les dernières enquêtes ont révélé, selon le Pr Souleymane Mboup, chef du laboratoire de bactériologie-virologie, de l’hôpital Le Dantec, que la situation du Vih/Sida est stable au Sénégal avec toujours un taux de prévalence de 0,7% dans la population générale. Mais, ce taux reste relativement élevé au niveau des groupes dits vulnérables.

« Nous venons juste de terminer les enquêtes sur la situation épidémiologique. Nous sommes en train de les finaliser, elles seront présentées dans les détails pendant la 15e Conférence internationale sur le Sida et les Infections sexuellement transmissibles en Afrique (Icasa). Ces propos sont du Pr Souleymane Mboup, président de la 15e Icasa qui a animé vendredi dernier une conférence de presse dans le cadre des préparatifs de la prochaine Icasa qui se tiendra du 3 au 7 décembre prochains à Dakar. Il a précisé que le taux de prévalence du Vih/Sida est stable au Sénégal. « Il est toujours de 0,7% dans la population générale ». Le Pr Mboup a aussi déclaré que le taux de prévalence n’a pas évolué chez les travailleuses du sexe. « Malheureusement, nous avons identifié d’autres populations en dehors de ces travailleuses du sexe où le taux de prévalence est relativement élevé, selon les enquêtes », a-t-il révélé. Il a invité tout le monde à s’engager dans la lutte contre le Vih/Sida et à ne négliger aucun détail. En attendant, les préparatifs de la 15e Conférence internationale sur le Sida et les Ist en Afrique se déroulent normalement. Selon son président, toutes les dispositions sont prises pour mettre les hôtes dans de bonnes conditions. Le Pr Souleymane Mboup a indiqué que lors de cette rencontre, les participants vont revoir tous les efforts faits en matière de réponse dans la lutte contre le Sida depuis le début de la pandémie jusqu’à nos jours.

La Conférence qui a pour thème : « Réponse de l’Afrique : faire face aux réalités » sera aussi un lieu d’échanges sur les spécificités de la pandémie en Afrique et verra la participation de scientifiques et de communautaires de renommée mondiale. Elle sera une occasion pour ces experts de faire le point sur l’infection à Vih et les Ist en Afrique.

D’autres infections comme le paludisme, la tuberculose et les hépatites seront abordées. Rappelons que cette conférence est organisée tous les deux ans par la Société africaine Anti-Sida (Saa).

Eugène KALY
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MessageSujet: Une campagne nationale de lutte contre le sida ...   Lun 29 Sep 2008 - 18:51

Le Sénégal lancera une campagne nationale de lutte contre le sida

DAKAR, 27 septembre (Xinhua) -- Le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS) organise du 24 octobre au 24 décembre une campagne nationale de lutte contre la pandémie, durant laquelle une série d'activités de prévention et de prise en charge sont prévues à l'échelle du pays, a-t-on appris samedi de source officielle à Dakar.

Il s'agit d'amener tous les acteurs de la réponse à se mobiliser autour d'activités de prévention et de prise en charge à l'échelle nationale durant la campagne", précise un communiqué de ce conseil remis à la presse.

Axée autour du thème "l'action des dirigeants", la campagne entend mettre à contribution les autorités politiques, religieuses, la société civile, les partenaires au développement, les personnes vivant avec le VIH et les médias pour améliorer la réponse au niveau local, ajoute le texte.

Le CNLS, en tant que coordonnateur, entend initier une tournée nationale et organiser la mobilisation dans toutes les régions. Des activités phares seront organisées à Kolda et Ziguinchor qui ont un fort taux de prévalence, à Tambacounda qui est une région vulnérable.
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MessageSujet: Re: Sida   Lun 29 Sep 2008 - 19:25

Le Vih en hausse parmi les consommateurs de drogues injectables

Quelque trois millions de consommateurs de drogues injectables vivent avec le VIH dans 120 pays du monde, selon des estimations, mais le manque de données sur l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Amérique latine pourrait masquer un problème sanitaire mondial encore plus grave, d’après une nouvelle étude.

L’étude, publiée le 24 septembre dans la revue médicale britannique The Lancet, s’est intéressée à la question de l’utilisation de drogue injectable dans 148 pays et la prévalence du VIH parmi les consommateurs de drogues injectables (IDU, en anglais) dans ces pays. Elle a découvert que dans neuf pays, parmi lesquels l’Estonie, l’Ukraine, l’Argentine, l’Indonésie et le Kenya, plus de 40 pour cent des IDU étaient séropositifs. Le document a aussi souligné que très peu de pays d’Afrique subsaharienne disposaient de données concernant l’utilisation de drogues injectables -13 pays sur les 47 étudiés. Les auteurs de cette étude, conduite par le docteur Bradley Mathers du Centre national de recherche sur la drogue et l’alcool, basé en Australie, ont averti qu’une « constellation de facteurs de risque [permettant le] développement de l’utilisation de drogues injectables existe » en Afrique.
Parmi ces risques, les auteurs ont cité d’importantes difficultés socio-économiques et le fait que de nombreux pays du continent servent de pays de transit aux drogues illicites à destination de l’Europe. Au Kenya, Nigeria, à l’île Maurice, en Afrique du Sud et en Tanzanie, l’utilisation de drogues injectables est une pratique déjà bien implantée. La Chine, la Russie et les Etats-Unis sont actuellement les pays qui comptent le plus grand nombre d’IDU sur un total mondial estimé à 16 millions, tandis que l’Europe de l’Est, l’Asie du Sud-Est et l’Amérique latine sont les régions où la prévalence du VIH parmi les IDU est la plus élevée. L’étude, qui a été menée par un groupe d’experts recrutés pour fournir une assistance technique aux Nations Unies sur la question du VIH et de l’utilisation de drogues injectables, a conclu que la consommation de ces produits était un mode de transmission du VIH de plus en plus important dans de nombreux pays du monde.
« Il y a clairement [besoin] d’investir dans des activités de prévention du VIH comme des programmes d’échanges d’aiguilles et de seringues, et des traitements de substitution [à base d’] opiacés », ont écrit les auteurs, qui ont également appelé à mener davantage d’études pour évaluer avec précision l’étendue du problème. S’exprimant au sujet de l’étude, les docteurs Kamyar Arasteh et Don Des Jarlais, du Centre médical Beth Israel à New York, ont souligné que trop peu d’IDU avaient accès à des services de prévention, de dépistage et de traitement du VIH.
En Chine, par exemple, une étude menée en 2007 a révélé que moins de la moitié des IDU connaissaient leur statut sérologique, 60 pour cent d’entre eux avaient utilisés du matériel d’injection non stérilisé lors de leur dernière prise, et un tiers des consommateurs seulement avaient utilisé un préservatif lors de leur dernier rapport sexuel. Pourtant, « si des efforts de prévention du VIH sont mis en place à grande échelle lorsque la prévalence est faible parmi les consommateurs de drogues injectables, il est possible d’éviter une épidémie de VIH parmi eux », ont noté MM. Arasteh et Jarlais.
Afp/L’Avenir - 29/09/2008
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MessageSujet: Re: Sida   Sam 25 Oct 2008 - 15:07

Alerte - Le Sida se porte bien au Sénégal : 10 000 nouveaux cas et 60% de morts en 2010




Les acteurs, qui s’activent dans la réponse contre la pandémie du Sida, sont réellement sur le qui-vive. A juste raison. Puisque le nombre d’adultes infectés par le Vih-Sida devrait passer de 45 930 en 2004 à 55 830 en 2010, soit une hausse d’environ 22 %.

Source : Le Quotidien
Ainsi, les décès annuels dus au Sida devraient s’établir à 3 750 en 2010 contre 2 420 en 2004, soit une augmentation de 60 %.

Ces révélations ont été faites hier lors d’un atelier de restitution d’un projet d’amélioration de la réponse au Vih/Sida en milieu scolaire.

Les acteurs ont rappelé l’un des principaux objectifs généraux du Plan stratégique (2007-2011) de lutte contre le Sida : maintenir la prévalence du Vih à moins de 2 %. Car, indiquent-ils, au-delà de ce taux, la pandémie devient difficilement contrôlable. A la lecture de leurs propos, le Sénégal risque sérieusement de voir son taux de prévalence de 0,7 % s’effriter au fil des années pour cause, entre autres, de mauvaises politiques en matière de ciblage des destinataires des messages.

Les différents orateurs ont constaté avec regret que les pays africains sont toujours étranglés par des croyances socio-religieuses en rapport avec les mariages précoces, la frilosité devant l’emploi des préservatifs etc.

Ils ont assuré de la nécessité d’appuyer les politiques qui ciblent les jeunes en les sensibilisant davantage et même, en faisant d’eux des vecteurs de transmission de messages. La meilleure manière, selon les intervenants, est de passer par la formation des élèves, de leurs parents et professeurs sur le dépistage volontaire, la promotion des droits des personnes vivant avec le Vih.

C’est dans ce contexte lugubre que s’inscrit le projet «Amélioration de la réponse au Vih/Sida en milieu scolaire par le dépistage volontaire, la promotion des Droits Humains et la Communication» de l’Association Asprocide, en partenariat avec l’Ong Sida Services et sous la tutelle financière d’Osiwa.

Les initiateurs de ce programme pensent pouvoir amoindrir les risques à travers les établissements secondaires «potentiellement à risques, si aucune mesure concrète n’est prise pour lutter contre certains comportements». Selon Sidy Diop, président d’Asprocide, il est nécessaire de songer, outre la promotion du dépistage volontaire, à une utilisation des techniques de l’information et de la communication auprès des élèves de seconde de trois établissements de Dakar : le le Collège Sacré-Cœur et les lycées Blaise Diagne et Parcelles Assainies.
Samedi 25 Octobre 2008
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MessageSujet: L'Onusida salue les efforts du Sénégal contre le sida   Lun 3 Nov 2008 - 19:34

DAKAR, 31 octobre (Xinhua) -- La directrice du Bureau régionale du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (Onusida) à Dakar, Meskerem Grunesky-Bekele, a salué les efforts déployés par le Sénégal contre le sida, rapporte l'Agence de presse sénégalaise (APS), vendredi lors du lancement d'une campagne nationale de lutte contre la maladie.

"Le Sénégal a été le premier à briser le silence en Afrique avec un engagement des leaders politiques à haut niveau, une mobilisation exemplaire de la société et de tous les secteurs", a- t-elle indiqué.

A travers le Conseil national de lutte contre le sida (CNLS), le Sénégal a su "responsabiliser toutes les couches de la société", qui a permis d'améliorer la réponse du pays et d'utiliser de manière efficace et rationnelle les ressources disponibles, selon le Dr Grunesky-Bekele.

Elle a toutefois rappelé qu'au Sénégal comme ailleurs en Afrique, "du chemin reste à parcourir", car le continent reste toujours le plus touché par le sida, avec les deux tiers des 33 millions de personnes vivant avec le VIH/sida, et les trois quarts des décès liés au sida.

"Bien qu'il ait eu des progrès en matière d'accès au antirétroviraux (ARV) et au service de la prévention de la transmission mère-enfant, ces taux de couverture reste faibles", a- t-elle souligné.

S'exprimant à la cérémonie du lancement de la campagne, la Première Dame sénégalaise Viviane Wade a appelé les jeunes à "plus de responsabilité dans leurs comportements" pour éviter les nouvelles infections aux maladies sexuellement transmissiles, dont le sida, fustigeant les rapports sexuels précoces, la multiplication des partenaires, les rapports non protégés entre autres.

Le taux de la séroprévalence au Sénégal est l'un des plus bas en Afrique, soit aux environs de 0,7%, selon la version officielle.
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MessageSujet: QUINZIEME CONFERENCE INTERNATIONALE SUR LE SIDA A DAKAR   Sam 29 Nov 2008 - 17:46

6500 participants au chevet de la lutte contre le Vih


La 15ème conférence internationale sur le Sida, deuxième du genre au Sénégal, ouvre ses portes mercredi prochain à Dakar. Quelque 6500 participants se sont donné rendez-vous dans la capitale sénégalaise pour diagnostiquer, pendant cinq jours, la réponse de l’Afrique face à la réalité du Sida dans une rencontre où une forte présence de chefs d’Etat et de premières dames est attendue.



Dakar abrite, du mercredi 03 au dimanche 07 décembre, la 15ème conférence internationale sur le Sida. Organisée pour la deuxième fois à Dakar, après celle de 1991, la conférence axée sur le thème « La réponse de l’Afrique : faire face à la réalité », sera un grand moment de brassage de toutes les parties prenantes de la longue lutte menée depuis 25 ans pour d’abord trouver un vaccin à la maladie, mais aussi concrétiser les programmes et stratégies mis en place pour freiner la propagation du VIh.

Pendant cinq jours, la conférence internationale qui va accueillir quelque 6.500 participants entend être une plate-forme pour tous les pays de la sous-région dont les programmes nationaux de lutte contre le Sida vont être passés en revue afin que soient dégagées les bonnes recettes comme les diverses contraintes à l’exécution des stratégies.



La rencontre de Dakar sera aussi l’occasion pour les politiques de faire leur bilan d’étape, selon le Pr Professeur Papa Salif Sow, chef du service des maladies infectieuses du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Fann, président du comité scientifique de la conférence, interpellé par l’Agence sénégalaise de presse en prélude à la manifestation. Un quart de siècle de lutte contre la pandémie en Afrique sera ainsi soumis à l’évaluation critique pour jauger les progrès accomplis en termes de prévention, de lutte contre la discrimination ou de dépistage.



La grande spécificité de la 15ème conférence internationale sur le Sida est qu’elle va être placée toutefois sous le sceau de « l’originalité ». Pour le Pr P. S. Sow ainsi, « la rencontre de Dakar ne sera pas une conférence exclusivement scientifique et médicale, mais une rencontre dans laquelle toute personne, qu’elle soit de la société civile, des organisations ou des politiques, va apporter sa contribution ».



Au-delà des spécialistes et des scientifiques, l’Icasa 2008 sera pour ainsi dire une tribune pour les associations, les politiques, les religieux tout comme les personnes vivant avec le Vih. La conférence de lutte contre le Sida devrait aussi, selon le Pr Sow, enregistrer la plus forte présence de chefs d’Etat africains et des premières dames.



ans ce cadre, une session spéciale leur sera réservée pour leur donner la parole en vue d’une restitution des activités de leurs associations qui, pour la plupart, effectuent des programmes de lutte contre le Sida.

Notons enfin que la rencontre de Dakar est organisée avec le financement du système des Nations Unies, la coopération bilatérale, les laboratoires pharmaceutiques et le soutien de l’Etat à travers la présidence de la République, avec la mobilisation de prés de deux milliards de francs pour le budget.



Moctar DIENG | SUD QUOTIDIEN
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MessageSujet: Conférence sur le sida en Afrique: les minorités sexuelles..   Lun 8 Déc 2008 - 21:49

Conférence sur le sida en Afrique: les minorités sexuelles ont pu s'exprimer

DAKAR - La conférence internationale sur le sida en Afrique qui s'est achevée dimanche à Dakar a offert, pour la première fois, une tribune aux minorités sexuelles africaines qui ont pu largement s'exprimer, ont souligné divers participants, après la cérémonie de clôture.

"Toutes les minorités (sexuelles) pouvaient s'exprimer, a souligné devant la presse le chercheur sénégalais Souleymane Mboup, qui présidait la 15e conférence internationale sur le sida et les infections sexuellement transmissibles en Afrique (Icasa).

"C'était la première fois que l'on voyait un MSN (de l'anglais "Man who have Sex with Men", homosexuel) s'exprimer à l'occasion de la cérémonie de clôture. Cela a permis de mettre le doigt sur des problèmes qui n'étaient pas encore discutés à ce niveau", a souligné M. Mboup.

Le médecin Steave Nemande, homosexuel venu du Cameroun, s'est également félicité que la conférence ait donné la parole à des personnes gays, lesbiennes, bisexuelles et transgenres.

"C'est bien la preuve que la conférence a réellement fait face à la réalité. D'après des études, nous (homosexuels) sommes 5 à 20 fois plus affectés que la population générale", a-t-il déclaré, durant la cérémonie de clôture.

"Les homos en Afrique, c'est une réalité", a-t-il insisté.

La conférence a par ailleurs été dominée par les craintes de voir les financements baisser pour la lutte anti-sida en raison de la crise économique mondiale.

Selon M. Mboup, "il y a eu beaucoup de discussion sur cette crainte (de réduction des financements pour les programmes de lutte contre le sida, ndlr) mais également sur les possibilités de financements innovants".

Il n'a pas précisé quels pourraient être ces nouveaux types de financement. Malgré de récents progrès et une stabilisation de la pandémie dans certains pays, l'Afrique subsaharienne est la région la plus touchée au monde, représentant 67% des 33 millions de personnes porteuses du virus sur la planète.
AFP
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